2015 dans le rétro (partie 2)

Si vous avez raté la première partie de cette rétro 2015, pas de soucis, elle est toujours ici ! Ou bien . Ou encore  si vous préférez. Mais bon, trois liens différents pour pour tomber sur la même page, c’est pas super ergonomique. Si j’osais, je dirais même que ce n’est pas très Charlie…

Le premier semestre 2015 aura donc vu s’ériger des Charlie contre le terrorisme, des barrages contre la grande marée, et des plantes vertes contre les problèmes d’orthographe… (C’est une version très synthétique, je l’admets.) Nous sommes ensuite entrés dans la seconde partie de l’année : le mois de juillet et ses températures caniculaires.

OK, bon, là c’était le tout début de l’été. Il a fait bien meilleur après. Croyez-moi.

Pendant ce temps-là, à la FIFA…

IL PLEUVAIT DES BILLETS !!! Et voilà, en Suisse aussi, il pleuvait cet été ! Ce n’était donc pas seulement à Brest.

Et puis, il faut bien que les têtes dirigeantes de la FIFA s’occupent un peu. L’été dernier, il y avait la Coupe du Monde au Brésil. L’été prochain, il y aura l’Euro en France. Mais en attendant, il faut que tous ces gens s’amusent un peu pendant les années impaires. Donc, ils organisent des p’tites conférences pendant lesquelles ils balancent quelques milliers d’euros par les fenêtres, il se font des élections encore plus truquées qu’à l’UMP et que chez les Russes, et ils s’offrent des primes pour récompenser leurs « petits boulots » réalisés quelques années auparavant. Beau programme. Ça me donne presque envie de voter pour Platini aux présidentielles de 2017.

Enfin bref. Retour à Brest. Lire la suite

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L’écho de soleil

brest-15avril2015

Plusieurs jours d’affilée sans la moindre goutte de pluie sur Brest. Un grand ciel bleu surplombe la cité du Ponant. Et le thermomètre grimpe. 26°C. 27°C. 28°C… Plutôt sympa ce 15 août. Comme dans la chanson des Goristes en fait :

Le 15-août après-midi, qu’elles sont belles nos gonzesses,
Quand elles dévoilent en partie leur poitrine, leurs cuisses, leurs fesses,
Débardeurs, shorts et « mini » sont de sortie, c’est ravissant !
Dans Brest ce couplet retentit : le soleil a du talent !

A Brest, dit-on, y’ a deux saisons, celle ou il pleut peu et très longtemps,
et l’autre la petite mousson, il pleut beaucoup mais pas souvent.
Entre les deux il y a du crachin, le seul jour ou il tombe pas une goutte,
c’est quand l’été bat son plein, l’après-midi du 15-août.

– Les Goristes, Le Soleil A Du Talent (2003)

Sauf qu’on est en avril. Lire la suite

J’ai perdu la saison

Non, ce n’est pas la raison que j’ai perdue. Et non, on n’est pas Breton sans Raison (Loïc, si tu nous regardes !) Mattéo Fonzatti n’est pas du genre à perdre la raison comme ça. Et quand je dis « comme ça » : je veux bien sûr dire « sans raison ». Mais puisque je vous dis que je ne l’ai pas perdue !  Vous remarquerez au passage qu’il m’arrive de parler de Mattéo à la troisième personne : il s’agit bien de moi. Si ça peut vous rassurer… C’est mon petit côté César, Italie, mégalo, toussa toussa quoâ… Alors quand je vous annonce que j’ai toujours toute ma raison, je vous assure que vous pouvez me faire confiance.

Amis lecteurs, si vous commencez la lecture de mon article par cette phrase : rassurez-vous, vous n’avez rien loupé en ne lisant pas le préambule. Je signalais (de façon maladroite, certes) que je n’ai pas perdu la raison. C’est la saison qui m’échappe !

A Brest, l’été dernier s’est prolongé jusqu’en octobre. L’automne a ensuite été long, très long. Jusqu’à ces trois jours d’hiver entre Noël et le Premier de l’An. Et l’automne est revenu, avec son ciel gris et ses températures douces. Une petite tempête est passée en début de semaine, mais ce fut rapide. Une tempête en coup de vent. Une rafale éclair, sans tambour ni tonnerre.

« À découvert, à Recouvrance
Ici l’hiver vaut bien une danse
Le soleil gronde, les nuits sont longues
Brest ma belle, ma tombe. » – François Raoult, Au frais des quatre saisons

Notez que lorsqu’on parle des « quatre saisons » à Brest, ce ne sont pas celles de Vivaldi (ni celles de la pizza). Il s’agit de la chanson de François Raoult, dont voici le clip :

Enfin bon, quatre saisons, c’est vite dit… Vu le temps qu’il fait vraiment… Certaines mauvaises langues vous diront même qu’à Brest, il n’y a que deux saisons : « La grande saison des petites pluies, et la petite saison des grandes pluies. » Je vous laisse méditer là-dessus.

Allez kenaciao, on se retrouve bientôt… « Ou alors à l’horizon… »

MF