Jean-Yves et Mattéo refont l’année 2017

Des élections, du sport, des transferts, des disparitions, il s’est passé pas mal de choses durant cette année 2017.

J’ai le plaisir de recevoir la visite d’un ami, aujourd’hui. Jean-Yves Le Brian, ministre parodique de l’Europe et des Affaires étrangères et Président destitué de la Région Bretagne en raison d’un texte sur le non-cumul des mandats, est à mes côtés pour revenir sur 2017, de janvier à décembre, à travers une sélection d’une vingtaine de tweets.

Mattéo — Bonsoir Jean-Yves.

Jean-Yves — Bonsoir Mattéo.

[Note de l’auteur : constatez la saisissante authenticité de la retranscription du dialogue.]

 

Mattéo — En janvier, vous étiez Ministre de la Défense et Président de la région Bretagne, mon cher Jean-Yves.

Jean-Yves — Ah oui, ce bon vieux temps où il était encore admis de cumuler plusieurs postes…

Jean-Yves — Mais les choses étaient sur le point de changer, en cette année présidentielle.

Mattéo — Intéressons-nous d’ailleurs à un sondage de février, qui donnait à Benoît Hamon presque 15% des intentions de vote, qui voyait François Bayrou candidat, et qui oubliait des candidats au fort potentiel comme Jean Lassalle, Rama Yade ou Christian Troadec…

Mattéo — Un peu plus tard, nous avons même assisté à un véritable défilé Lire la suite

Marre de la campagne ? Parlons de la campagne !

Alors que la campagne présidentielle 2017 fait rage, je vous propose de prendre un peu de recul et d’aller se promener à la campagne.

Les élections législatives auront lieu au mois de juin et, à certains endroits, on aura le droit à des confrontations très disputées. C’est notamment le cas dans la sixième circonscription du Finistère, qui regroupe entre autres les communes de Crozon, Châteaulin, Plougastel, Carhaix et l’Île d’Ouessant.

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Si j’ai choisi de vous parler de cette circonscription en particulier, c’est parce que sa situation actuelle est tout à fait cocasse. « Candidats stars », outsiders populaires, petits candidats inconnus au bataillon, indécisions par rapport à certaines investitures : cette élection promet déjà d’avoir un petit air de présidentielle, mais au niveau local.

 

Le candidat sortant.

Battu en 2007 face à Christian Ménard, et élu en 2012 sous l’étiquette socialiste face à Dominique Cap, il a siégé à la Commission des Affaires sociales pendant son mandat de député. Lire la suite

Rêve d’horizon

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Une nouvelle année se profile à l’horizon.

Dans mes vœux du 1er janvier 2016, j’avais ressorti la chanson « Alzheimer » interprétée 12 ans plus tôt par Matmatah. Je n’aurais jamais imaginé que ces paroles auraient autant pu prendre écho tout au long de l’année. Les guerres et attentats ont secoué le monde chaque jour. « Parce qu’aujourd’hui la folie se doit d’être expéditive. » Les discours extrémistes ont encore gagné en intensité, et de nouveaux dirigeants ont été élus. « La meilleure façon de gagner du fric, c’est à l’intox. La décadence d’une Amérique, à contempler sur Fox. » Et en étant pessimiste, on pourrait même craindre que ça continue… « Avec la peur comme exutoire à l’ignorance. Alzheimer en prof d’histoire de nos enfances. »

L’un des points positifs que j’en ressors toutefois, c’est que Matmatah a choisi 2016 pour annoncer son retour.

Mais regardons maintenant vers l’avant.

« Je vis sur la route, derrière moi le passé.
Je passe entre les gouttes, je n’suis pas pressé. 
Qu’ai-je fait de mes rêves ? Où les avais-je laissé ?
Dans le vent qui siffle, j’entends les hommes hurler.
J’avance jusqu’à l’ivresse. »

Prenons nos plumes. Traçons nos routes. Ouvrons nos fenêtres. Volons vers nos horizons. « J’avance jusqu’à l’ivresse… »

Que cette année 2017 soit la plus belle possible pour vous et vos proches. Ayez toujours un horizon devant vous. Et avancez. Je vous souhaite de la réussite personnelle et professionnelle. Et surtout plein de nouveaux horizons.

Bloavezh mat !

MF

 

[RÉTROSPECTIVE] L’année 2016 en 16 tweets

Fonzattisen

Selon Wikipédia, le rôle d’un bureau des étudiants est « particulièrement important, en effet, c’est le BDE qui organise toute la vie festive de l’école comme les soirées, les grands repas ou qui est un point de rencontre entre les différentes associations de l’école. » C’est bien, pour une fois, de commencer un article par une définition claire et précise. Ça remet les choses en place. L’encyclopédie libre continue sa définition en précisant que, de manière globale, les BDE s’affirment de manière apolitique, mais qu’ils sont par la suite amenés à prendre des décisions politiques. Et c’est à partir de ce moment que rien ne va plus… Suivez-moi !

Tous les ans, du mois de mars au mois de mai, de nouvelles équipes BDE se forment et commencent leurs campagnes dans les différents campus de l’ISEN. Promesses, soirées, défis, rallyes, (presque) tous les coups sont permis pour séduire le maximum d’étudiants, et ainsi récupérer leur vote.

J’évoquais un peu plus haut la prise de décisions politiques par les BDE. Je pense tout particulièrement à une décision en particulier. Une décision cruciale à laquelle sont confrontées toutes les équipes. Le choix d’un nom.

Le choix d'un nom : la sim-pli-ci-té !

Le choix d’un nom : la sim-pli-ci-té !

Depuis l’ouverture de l’école de Fès, le BDE se nomme tout simplement BDE. Et c’est peut-être mieux comme ça… Car il y a une tradition persistante à l’ISEN qui consiste à donner un nom à son BDE en prenant un mot au hasard dans un dictionnaire (si le mot se termine par le son [i], c’est parfait), et de lui accoler le terme « isen ». Et si vous réussissez en prime à former un petit jeu de mots bien pourri : félicitation ! vous aurez encore plus de chances d’être élu !

Nota-benêt : je ne blâme en aucun cas les jeux de mots pourris, car j’en ai moi-même fait mon fond de commerce.

Anciens BDE, listes d’opposition jamais élues, ou faux-BDE créés pour l’occasion, dans le Nord, dans le Sud, ou complètement à l’Ouest, je vous propose un petit récapitulatif de ce qui s’est fait de meilleur et de pire dans les campagnes iseniennes.

Une élection de BDE est avant tout une occasion de Lire la suite

Bon an, mal an

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« Bonne année ! » « Et surtout bonne santé, parce que c’est important la santé ! » 1er janvier 2016. Partout. Tout le monde. Les vœux tombent. Et c’est pas fini, parce que la tradition veut qu’on en ait le droit jusqu’à la fin du mois. En ce qui me concerne, à l’instant où vous lisez ces lignes, ces vœux ont déjà été écrits il y a plusieurs heures (voire plusieurs jours, ça dépend surtout de vous, en fait…) Au moment où ces vœux sont publiés sur mon site, je dois être quelque part (je ne sais où), en mode « réveillon » ou en mode « pas-réveillé »… Ô joie des publications WordPress automatisés ! Ô tristesse de ce monde réglé, sans spontanéité !

Manque de spontanéité, car je ne suis pas voyant (peut-être quand même extra-lucide), mais je peux vous donner le contenu des meilleurs vœux de nos chers politiques sans les avoir vus ! Chez nos amis Mélenchon, Hollande, Sarko, Le Pen (quarté dans le désordre) Bayrou (pour avoir le quinté) Valls et Juppé (en cas de non-partant)… J’aurais pu citer un écolo aussi, mais un 1er janvier au petit matin, en reste-t-il seulement, un dernier vert ? Flûte ! (haha !) Bref, tous nos amis nous souhaiteront surement « une belle année 2016, qui sera importante pour nous tous… » (Oui, comme tous les ans…) Et surtout… « Surtout une belle année 2016 qui sera la dernière ligne droite avant les enjeux majeurs de 2017 ! » Ça y est ! C’est balancé ! 2016 débute à peine, et je suis prêt à parier que nombreux sont ceux qui se voient déjà en 2017.

L’année passée aura connu une atmosphère assez particulière. Montée du terrorisme, adhésion massive aux idées des extrémismes, et pour clôturer le tout, un nouveau débat sur la déchéance de nationalité… Les terroristes français seraient « favorisés » par rapport aux terroristes binationaux ? Un terroriste n’est-il pas un monstre ? Et un monstre a-t-il besoin de revendiquer une nationalité ? Beaucoup de questions se posent et le malaise se ressent chez les personnes ayant la double nationalité, ainsi qu’à l’étranger (Ave Italia !)…

Beaucoup de questions…

Énormément de questions sans réponse, en 2015 ! Jusqu’où peut-on caricaturer sans danger ? Est-ce que Jon Snow reviendra ? La crêpe de blé noir de Basse-Bretagne est-elle meilleure que la galette de Haute-Bretagne ? (Ici, la réponse est clairement oui.) Où est Charlie ? Doit-on dire « pain au chocolat » ou « chocolatine » ? Doit-on écrire « autant pour moi » ou « au temps pour moi » ? Un mi-grand est-il plus petit qu’un autochtone ? Lire la suite

2015 dans le rétro (partie 2)

Si vous avez raté la première partie de cette rétro 2015, pas de soucis, elle est toujours ici ! Ou bien . Ou encore  si vous préférez. Mais bon, trois liens différents pour pour tomber sur la même page, c’est pas super ergonomique. Si j’osais, je dirais même que ce n’est pas très Charlie…

Le premier semestre 2015 aura donc vu s’ériger des Charlie contre le terrorisme, des barrages contre la grande marée, et des plantes vertes contre les problèmes d’orthographe… (C’est une version très synthétique, je l’admets.) Nous sommes ensuite entrés dans la seconde partie de l’année : le mois de juillet et ses températures caniculaires.

OK, bon, là c’était le tout début de l’été. Il a fait bien meilleur après. Croyez-moi.

Pendant ce temps-là, à la FIFA…

IL PLEUVAIT DES BILLETS !!! Et voilà, en Suisse aussi, il pleuvait cet été ! Ce n’était donc pas seulement à Brest.

Et puis, il faut bien que les têtes dirigeantes de la FIFA s’occupent un peu. L’été dernier, il y avait la Coupe du Monde au Brésil. L’été prochain, il y aura l’Euro en France. Mais en attendant, il faut que tous ces gens s’amusent un peu pendant les années impaires. Donc, ils organisent des p’tites conférences pendant lesquelles ils balancent quelques milliers d’euros par les fenêtres, il se font des élections encore plus truquées qu’à l’UMP et que chez les Russes, et ils s’offrent des primes pour récompenser leurs « petits boulots » réalisés quelques années auparavant. Beau programme. Ça me donne presque envie de voter pour Platini aux présidentielles de 2017.

Enfin bref. Retour à Brest. Lire la suite

La galette-saucisse au patrimoine mondial de l’UNESCO

Quelques années après l’entrée du fest-noz au patrimoine culturel immatériel, c’est au tour de la célèbre galette-saucisse de débarquer à l’UNESCO. 

Les élections régionales permettent de mettre les enjeux cruciaux de notre société sur la table. Un véritable « buzz régional » a été lancé récemment par Gilles Pennelle au sujet de la galette-saucisse. Selon le candidat FN aux régionales 2015 en Région Bretagne, il s’agit d’un « élément de l’identité bretonne, aujourd’hui menacé. » Les réactions n’ont pas tardé à fuser de toutes parts, dénonçant notamment le lourd passé normand du candidat.

Galette_saucisse_bretagne

Alors que la France est en période d’état d’urgence, Jean-Yves Le Drian, Ministre de la Défense et accessoirement candidat à la Région Bretagne, a pris les mesures qui lui semblaient nécessaires. C’est lui qui a formulé la demande expresse au Conseil Exécutif de l’UNESCO, pour permettre au monde de reconnaître cet élément primordial de la gastronomie bretonne à sa juste valeur. « L’état d’urgence nous permet de prendre des décisions exceptionnelles. Nous sommes confrontés à un cas extrême où la galette-saucisse est directement menacée. Cette mesure était primordiale pour la sauver. » D’autre part, toujours au Gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, grande amatrice de cuisines locales, a déclaré que la galette-saucisse ferait progressivement son apparition dans certains manuels scolaires.

Interrogé par nos soins, Marc Le Fur pense qu’il s’agit avant tout d’une démarche électoraliste, mais il se dit « fier que la culture bretonne soit reconnue au fur et à mesure dans le monde, et que la galette-saucisse devienne au fur et à mesure un pilier historique de la Bretagne. » Son adversaire, Christian Troadec félicite « cette nouvelle victoire du lobby breton sur le plan international. » Il annonce par ailleurs qu’une usine de production de galettes-saucisses pourrait prochainement voir le jour à Carhaix. Interrogés, les responsables écologiques bretons, végans, n’ont pas souhaité s’exprimer sur ce sujet.

Toutefois, cette décision très rapide ne fait pas l’unanimité auprès de la population. Lire la suite

Le Brian candidat

C’est l’événement politico-médiatique de ce mois d’octobre 2015 en Bretagne. Le Ministre Jean-Yves Le Brian présente sa candidature aux élections régionales de décembre 2015, et il s’exprime en exclusivité chez Mattéo Fonzatti. Rencontre dans un petit bar brestois, entre une blonde et une brune. (Je parle de bières, bien sûr.)

lebrian-twitter

Créé cet été par deux jeunes Bretons, le compte Twitter parodique de l’homme politique se lance dans une campagne électorale pleine d’humour et de dérision. Toutes les réponses que vous avez toujours voulu connaître aux questions que vous n’avez jamais voulu poser (par manque de temps, ou d’envie, peu importe), et bien, c’est ici.

Mattéo – Bonsoir Jean-Yves.

Jean-Yves – Bonsoir Mattéo.

Note de la rédaction : OK, j’avoue… Ça, ce n’était pas vraiment une question. Mais c’est important de trouver les bons mots pour débuter correctement une interview. C’est une question de respect. Parlons-en, du respect : c’est un thème récurrent dans les tweets de JY…

Mattéo – Je vous laisse vous présenter aux lecteurs. Comment vous définiriez-vous, Jean-Yves ?

Jean-Yves – En plus d’être néophyte sur Twitter, j’aime l’humour et la Bretagne : je suis un amateur de Vannes, en quelque sorte. Et quand j’ai un peu de temps, je fais aussi de la politique. Actuellement, par exemple, je suis membre du Gouvernement et je vise la Présidence de la Bretagne.

Mattéo – Justement, par rapport au cumul des mandats…

Jean-Yves – Tututut ! Lire la suite

Rentrer déclasse

C’est la rentrée. Et Yoann Gourcuff n’a toujours pas de club. (Mais ça, beaucoup de gens s’en footent.)

J’ai constaté que les deux articles que vous avez plébiscités ici, jusqu’à présent, sont les Oscours et les Chroniques du Bout du Monde. Soit. Vous aimez donc la politique et la musique. Je vous en remercie, vous allez être (re)servis !

Vient donc la fin de l’été. Et l’occasion pour moi de vous proposer cet édito, dans lequel je médite haut, et fort. Je ne médis pas contre l’été, même si on a eu du mal à le trouver. A Brest, certains cherchent toujours un temps mieux, et d’autres (malins) sont partis, tant mieux !

Chez nos chers politiques, ce fut un été agité… Et donc un été à JT. Puisque maintenant tous les médias reprennent en boucle le moindre pas de travers. Ou de travert. Parlons-en, des Verts ! La définition du pessimisme étant de voir le Vert à moitié vide.

En septembre 2013, le joyeux Noël Mamère quitte le navire d’EELV. Qui aurait pu penser que le départ de ma mère eût des effets père vert ? Pour promouvoir son nouveau bouquin « Ecologie ou gauchisme, il faut choisir » François de Rugy claque la grande porte du parti écolo français. A mon avis, il vient surement de trouver la réponse à la question qu’il posait dans son bouquin précédent : « À quoi peut bien servir un député écolo ? » A rien sans doute. Et c’est pour cela qu’il se Coupe du Monde, de Rug(b)y.

De Rugy : retourner sa veste, toujours du bon côté

De Rugy : retourner sa veste, toujours du bon côté

Et le mieux placé pour le suivre porte bien son nom. Jean-Vincent Placé se verrait bien, dit-on, en ministre socialiste. Fin du parti écolo pour lui aussi. Et fin du parti écolo tout court ? Le parti de Cosse s’écosse, c’est la fin des haricots, les carottes sont cuites, les petits pois sont rouges, hé pinard ! Pour votre santé, mangez cinq fruits et légumes par jour. EELV a la gueule de bois en cette rentrée… Europe-Ecologie Les Verres. Finalement, c’est peut-être mieux que d’avoir la langue de bois de tous les autres partis.

Quand on vire à tribord, c’est la Marine. Lire la suite

Le monde est sourd

Cela fait un an que nous causons ensemble. Une année d’écoulée depuis la saison 1. On a l’impression d’avoir été bousculés, bouleversés, alors que non, rien n’a changé !

La violence augmente sans cesse. Et elle semble avoir raison de plus en plus souvent. Quand on revendique, on manifeste. Logique. Quand on n’obtient pas, on insiste. Normal ! Et quand on ne nous entend pas, on cogne, on frappe, on choque ! Les Bonnets Rouges à partir de l’automne 2013 et – entre autres – les taxis, les buralistes et les agriculteurs durant l’année écoulée. Tous défendaient leurs valeurs (plus ou moins nobles, à discuter selon les cas) par la voix, face à un Gouvernement que ne les écoutait pas. La devise de ces derniers est de ne pas aller trop vite : on ne peut pas bousculer les Lois, on ne peut pas tout changer comme ça sous prétexte que quelqu’un râle. Dialogue de sourds. La colère est montée. Ce qui devait arriver arriva. Les Bonnets Rouges ont « descendu » les portiques « Ecotaxe ». Les taxis ont saccagé des « voitures avec chauffeurs ». Les éleveurs en colère ont détruit des chaussées et bloqué des villes et lieux touristiques. Les buralistes ont… déversé des carottes devant le siège du PS ! (chacun fait selon ses moyens…)

ecotaxe-taxis-agriculteurs-buralistes

Et la violence gagne. Le Gouvernement cède. Les lobbies du tabac et des taxis sont puissants (et le lobby breton est redoutable).

« Le monde est sourd
Comme Beethoven,
Sourd à l’amour,
Hurlant sa haine,
Hymne à la joie
Et requiem,
Chacun pour soi
Et Dieu quand même. »

Ces abus de pouvoir(s) de la part de certaines entités ne sont pourtant pas grand-chose devant les violences qui s’incrustent dans nos villes… et dans nos campagnes ! Des drames humains se déroulent sans cesse aux portes de l’Europe (lire notamment « Lampedusa… »), des attentats terribles ont bouleversé la vie française (et au-delà des frontières) pendant l’année… Et pendant ce temps, lentement mais sûrement, les amalgames en tous genres fleurissent. Les récupérations nauséabondes et les messages de haine abondent. Une sorte de courant fasciste semblerait même tenter de s’installer.

Mais pendant ce temps-là, les politiques de tous bords se préoccupent de leur petit sort personnel : les départementales sont passées et les régionales approchent (En vacances, en campagne). Personne n’ose prendre de décision car personne ne connaît les solutions… Lire la suite